Questions qu'on me pose
Est-ce un conseil en investissement ?
Non. La Grille est une analyse éditoriale réalisée sur documents publics. Elle ne tient compte ni de votre situation, ni de vos objectifs, ni de votre fiscalité. Elle sert à lire une SCPI, pas à décider à votre place. La décision se prend avec votre conseiller, ou avec le vôtre.
Qui paie pour la Grille ?
Les abonnés et les réseaux licenciés, jamais les sociétés de gestion. Aucune SCPI ne peut acheter, négocier ou contester une note. Les partenariats éditoriaux du podcast sont déclarés à chaque diffusion et n'entrent pas dans la notation.
D'où viennent les données ?
Des documents réglementaires et des communications écrites et datées des sociétés de gestion : rapports annuels, bulletins trimestriels, notes d'information, communiqués et revues adressées aux partenaires. Chaque observation est datée, sourcée et gradée. Rien ne vient d'un échange oral ni d'une rumeur, et la source est indiquée sur chaque support.
Pourquoi deux notes et pas un classement ?
Parce qu'un classement écrase l'information. Une SCPI peut être très solide et sans moteur, ou pleine de potentiel et fragile. La solidité du patrimoine et le potentiel de ce qui vient sont deux questions différentes, elles reçoivent deux notes, et elles ne se fusionnent jamais.
Que ne montrez-vous pas ?
Les 28 barèmes et la mécanique fine, comme n'importe quelle agence de notation. Le quoi et le pourquoi de chaque règle sont publiés, le combien reste propriétaire. C'est ce qui rend les résultats licenciables et la méthode inimitable.
À quelle fréquence les notes changent-elles ?
À chaque gravure, calée sur la publication des bulletins et des rapports annuels. Chaque fiche porte son millésime. Un contenu publié n'est jamais corrigé rétroactivement : une nouvelle gravure produit une nouvelle fiche, datée.
Et les SCPI dont les retraits sont suspendus ?
Elles sortent du panel. Une SCPI suspendue ne se note pas, elle s'autopsie : elle fait l'objet d'un dossier documentaire sur pièces, comme Primopierre. C'est aussi ça, une méthodologie : dire ce qu'on couvre et ce qu'on ne couvre pas.
Pourquoi seulement un contrat dans le simulateur ?
Parce qu'un seul canal est établi en grade A de bout en bout à ce jour : conditions de souscription et de valorisation sur avenant et annexe financière datés, et traitement de la fiscalité étrangère confirmé par trois preuves concordantes (clause contractuelle, recoupement d'un relevé au centime, mention explicite dans le bulletin trimestriel d'une société de gestion). Les autres contrats étudiés rejoindront le simulateur quand leurs paramètres seront établis au même niveau de preuve, pas avant.
L'assurance-vie fait-elle perdre le crédit d'impôt étranger ?
Oui, chez l'assureur documenté : les loyers étrangers arrivent nets des retenues à la source et les crédits d'impôt conventionnels sont attribués à l'assureur, pas au porteur d'unités de compte. C'est écrit par une société de gestion elle-même (bulletin Remake Live, 1er trimestre 2026, page 13) et vérifié au centime sur un relevé. En contrepartie, ces loyers ne supportent ni l'impôt sur le revenu ni les prélèvements sociaux pendant la détention : le simulateur mesure précisément ce que chaque couche coûte ou rapporte selon la SCPI et votre tranche.
Détenez-vous vous-même des SCPI ?
Oui, dans deux contrats d'assurance-vie, ce qui a servi à documenter le module sur pièces. Les positions sont tenues dans un registre daté ; elles ne modifient aucune note. Elles sont rappelées sur chaque support où la SCPI ou le contrat concerné apparaît.
Comment un réseau peut-il l'adopter ?
Par une licence annuelle sur son univers de SCPI, avec suivi semestriel, co-branding et garanties écrites. La démonstration se fait sur fiches réelles, en trente minutes. Le contrat porte sur les résultats, jamais sur la méthode.